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Samedi 26 janvier 6 26 /01 /Jan 02:03

 

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Quentin Tarantino n'est pas un réalisateur que j'admire. Néanmoins, il fait parfois preuve dans son côté compilateur des cinémas de genre d'un certain talent dont le dernier, Inglourious Basterd, en est l'exemple. Par conséquent, quand le réalisateur américain s'attaque à un genre que j'apprécie, le western, je suis assez impatient d'en voir le résultat.

 

L'histoire est simple mais dense. En 1858, dans le sud encore esclavagiste des États-Unis, Django (Jamie Foxx) est libéré de ses chaînes par un étrange chasseur de primes européen du nom de Schultz incarné par Christoph Waltz. Il a besoin de Django pour reconnaître des bandits. Cette mission faite, le duo va se tourner vers un nouveau but : libérer la femme de Django, retenue dans une immense plantation qui appartient à l'excentrique Calvin Candie (Leonardo Dicaprio).

Avec Django Unchained, Tarantino reste dans l'Histoire qu'il remanie quelque peu à sa sauce. Et là, les problèmes commencent de mon point de vue. Dans Inglourious Basterds, le réalisateur savait donner un peu de nuance à travers notamment le personnage du sniper sur lequel Hitler veut faire un film pour sa propagande. C'est un soldat nazi mais avec un peu d'humanité. Dans Django, c'est le manichéisme qui est roi. Tous les blancs sont de gros cons de racistes. Intellectuellement, c'est dangereux de faire cela surtout dans un pays comme les États-Unis où cette partie de leur Histoire reste douloureuse et où cela appuie encore un peu plus sur les divisions communautaires du pays sans donner une quelconque réponse pour une conciliation. Certes, Schultz est blanc et n'est pas raciste mais il est européen. L'identification à ce personnage pour un américain est très limitée.

 

Si on oublie un peu le fond du film pour se concentrer sur la forme, c'est du Tarantino pur jus. On y retrouve de longs dialogues, la vengeance, énormément de violence qui laisse peu de chance à nos protagonistes, des références au genre qu'il attaque. Le problème avec le style tarantino, c'est que quand cela ne fonctionne pas, ça plombe entièrement le film. Tout d'abord, les dialogues n'ont pas de saveurs et s'éternisent sans cesse tuant dans l'oeuf le début d'une tension ou encore d'une éventuelle émotion. Et globalement, c'est le film qui souffre de longueurs. On aurait pu enlever une demie-heure assez facilement... Ensuite, je ne suis pas réellement convaincu par l'hommage qu'il a voulu rendre à Corbucci, Leone, Ford et d'autres à travers la musique ou encore en « parodiant » les tics de mises en scène de Leone. C'est assez grossier et jure avec le sérieux du thème de l'esclavagisme que veut aborder Tarantino. Enfin, oui il y a de la violence et des scènes de combats furieux mais qu'on a déjà vu des milliers de fois. Django tire avec deux armes au ralenti sur des dizaines d'opposant, Django lâche une arme au ralenti pour en reprendre une sur le sol etc etc. Le tout sur du « R et B ». Plutôt ennuyant surtout quand, finalement, il y a assez peu de virtuosité dans la façon de le filmer...

Alors il est vrai que tout n'est pas à jeter dans Django Unchained. La scène des cagoules du Kux Klux Klan m'a fait pleuré de rire, la première demie-heure est plutôt entrainante, le personnage de Waltz est amusant malgré le cabotinage mais c'est à peu près tout. Je ne vois rien d'exceptionnel dans le jeu très lourd de Dicaprio pour incarner le grand méchant du film et je ne vois encore moins le charisme de Jamie Foxx qui est un acteur assez surestimé selon moi.

 

Pour conclure, on ajoute une vulgarisation historique, intellectuellement malhonnête et qui va jusqu'à notre patrimoine français avec Alexandre Dumas, à un problème de rythme et d'écriture. On saupoudre le tout de références pas toujours savamment distillées avec des scènes « fadasses » et vous avez Django Unchained.

 

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2 e¦ütoiles

Par Hérodonte - Publié dans : Critiques - Communauté : 1 article = 1 film
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Samedi 29 décembre 6 29 /12 /Déc 09:00

Cette année, j'ai vu peu de films au cinéma pour faire un top ou un flop digne de ce nom (51 films vus au cinéma sur l'année 2012) par manque de temps. De plus, je n'ai pas toujours fait les bons choix et surtout j'ai raté les films qui semblaient intéréssant de l'année 2012 comme Holy Motors ou encore de Rouille et d'os. Néanmoins, je vous livre mes moments de cette année qui touche à sa fin.

Mes films de cette année 2012 :

Celui qui m'a le plus marqué au cinéma en 2012 est sans conteste le film de william Friedkin :

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Sinon, en vrac :

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Les coups de gueule :

J'ai eu envie de pousser des coups de gueule durant cette année cinématographique. Il me vient à l'esprit le ridicule Savages de Oliver Stone ou encore le pétard mouillé Prometheus de Ridley Scott. Soderbergh et son Piégée m'a filé quelques crises de colère. The Amazing Spider-Man de Marc Webb fait également partie de mes coups de gueule... Mais celui qui m'a le plus énervé est probablement Syfall de Sam Mendes.

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Skyfall est LE foutage de gueule de l'année 2012. Si Sam Mendes fait un travail d'une assez bonne facture, il en oublie peut-être que son film est un James Bond. On efface la majeure partie des traits du personnage ( bientôt, le personnage va s'excuser de forniquer à gauche et à droite...), on efface également ce qui fait un film James Bond comme les innombrables paysages exotiques ( C'est super le métro de Londres...). Enfin bref, on est devant un banal film d'espionnage sans saveur mais bien fait. Pour finir, ce qui n'arrange pas l'ensemble est le pompage assez honteux du méchant du film sur celui du Joker de Christopher Nolan...


Je vous souhaite une bonne fin d'année !!!!

Par Hérodonte - Publié dans : Bilans annuels - Communauté : 1 article = 1 film
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Samedi 20 octobre 6 20 /10 /Oct 00:22

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Steven Spielberg ou pas à la barre, l'histoire d'une amitié entre un jeune homme et un cheval séparés par la Grande Guerre n'augurait absolument rien de bon. Et pourtant cette adaptation du roman éponyme de Michael Morpugo se révèle être un véritable petit bijou comme on en voit rarement au cinéma. Il ne faut jamais douter du maître...


Pourtant, la première heure laissait présager du pire. Épurant son style (et celui de son directeur de photographie Janusz Kaminski), Spielberg renoue le temps d'un film au classicisme hollywoodien proche d'un John Ford. Un style qui donne alors un côté kitsch à cette heure d'introduction un peu laborieuse dans cette campagne anglaise où le cinéaste pose cette amitié entre Albert, le jeune homme, et Joey, le cheval. Où il pose le drame familiale mais également la guerre qui s'annonce.
Et puis, le moment de la séparation forcée vient. Le père d'Albert vend Joey à l'armée anglaise pour pouvoir payer le loyer qu'il doit au propriétaire de son terrain. Albert, en larmes, promet alors à Joey de le retrouver. A partir de ce moment-là, de cette séparation, Cheval de Guerre (War Horse en version originale) entre dans une toute autre dimension.


A travers une maitrise époustouflante de la mise en scène, le réalisateur américain donne à l'épopée de Joey un souffle lyrique, épique. Lancé dans ce conflit, ce cheval est le témoin de cette guerre et de son absurdité donnant des moments sublimes,émouvants comme la soudaine prise de conscience d'un soldat qui s'approche brutalement de la mort. Si, au premier abord, le film semble être d'une niaiserie sans nom, c'est bien mal percevoir le message de cet humaniste blessé qu'est Spielberg. En ces temps troublés, les valeurs ne sont plus les mêmes. Les hommes sacrifient la jeunesse, ne semblent pas toujours comprendre l'absurdité de cet affrontement. Seul Joey, somme de valeurs universaliste, parviendra à les rassembler, un court instant, dans une scène magnifique entre deux soldats ennemis qui tentent de libérer le cheval des barbelés dont il est prisonnier.
Fil rouge du récit, le cheval d'Albert traverse de nombreux paysages et rencontres de nouvelles personnes. Ces rencontres donnent de multiples facettes à la narration apportant des histoires dans l'Histoire. De la petite fille française vivant avec son grand-père (partie un peu faible mais rattrapée par la petite histoire des pigeons, récit métaphorique de la mort de ses parents) aux jeunes soldats allemands qui veulent s'échapper de cet enfer, Cheval de Guerre regorge de grands moments. D'un cheval propulsé à vif allure dans les tranchées pendant les opérations, d'une mort voilée par les pâles d'un moulin ou encore de la scène de fin, Steven Spielberg démontre encore une fois qu'il excelle dans l'art de raconter des histoires et surtout qu'il n'a rien perdu de son talent de cinéaste. La mise en scène est époustouflante !!


Cheval de Guerre est probablement l'un des meilleurs films de l'année 2012. C'est un film ambitieux, beau (Janusz Kaminski a fait un travail formidable), poétique, épique qui n'oublie pas l'intime et touche forcément le spectateur un peu intelligent qui ne se laisse pas aller au courant cynique, trash du cinéma américain actuel. Cheval de guerre est un grand film.

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4 e¦ütoiles et demi

Steven Spielberg par Hérodonte : Minority Report, Les Aventures de Tintin

Par Hérodonte - Publié dans : Critiques - Communauté : 1 article = 1 film
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Mardi 25 septembre 2 25 /09 /Sep 23:47

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La franchise Bourne revient au cinéma sans Greengrass et Matt Damon mais avec Jeremy Renner dans le rôle de Aaron Cross, un ancien militaire cobaye d'un programme secret similaire à celui de Jason Bourne, et Tony Gilroy dans celui de réalisateur. Pour ce dernier, si il est un brillant scénariste, on peut douter de son talent avec une caméra quand on a vu le « lourdingue » Michael Clayton ou encore Duplicity et sa complexité futile. Néanmoins, monsieur Gilroy est le scénariste qui s'est occupé de l'adaptation des trois premiers opus de Bourne au cinéma. On peut donc espérer un travail honnête puisqu'il connait sur le bout des doigts « l'univers » crée par l'écrivain Robert Ludblum.
Cette nouvelle trame parallèle à celle de Jason Bourne se penche sur Aaron Cross, cobaye d'un autre programme des services secrets américain dont le but est de former des soldats d'élites pour des missions périlleuses. Le problème c'est que Bourne met la pagaille et rend public Treadstone. Pour empêcher que d'autres programmes soient révélés au grand public, la CIA et d'obscurs cabinets veulent détruire toutes preuves dont certains cobayes comme Aaron Cross. Évidemment, une nouvelle course-poursuite s'engage alors pour la vie et la liberté.


Autant ouvrir les hostilités et avouer que l'Héritage n'arrive jamais à atteindre la qualité de la trilogie originelle. Et pour des raisons finalement assez simple.
Pour commencer, si Jeremy Renner est plutôt parfait, son personnage est bien fade par rapport à Bourne. Exit la quête identitaire, la vengeance et bienvenue uniquement à une course contre la mort (il doit récupérer des médicaments dont il a besoin pour survivre). Les enjeux narratifs / émotionnels sont donc très très faible. Le réalisateur tente bien d'intégrer celle de l'humanité mais ce n'est pas deux-trois plans sur Renner en train de toucher les mains de Rachel Weisz (ces moments sont d'un ridicule...)qui va aider à donner un peu d'épaisseur. En gros, on se fiche absolument de ce qui va arriver à Aaron Cross. On suit avec politesse ses actions mais l'ennui pointe assez souvent le bout de son nez. Globalement, c'est tout le film qu'on pourrait définir comme ça. C'est acceptable mais plutôt fade.
Ensuite, il faut s'attarder sur la mise en scène de Tony Gilroy qui se veut dans la continuité de celle de Paul Greengrass... Caméra tremblotante, montage un peu moins épileptique mais épileptique tout de même, un style un peu documentaire... On a une continuité visuelle mais avec une maitrise moins évidente qui se remarque dès le début quand Gilroy veut poser les bases de cette nouvelle histoire. On a le droit à des incessants retours entre Aaron Cross et ce que mijotent les services gouvernementaux... C'est très fastidieux et fatiguant. De plus, il faut rajouter les multiples flasbacks parsemés n'importe comment et sans finesse dans le film et nous avons alors une œuvre épuisante, ennuyante. Même l'énorme séquence d'action de fin ne parvient pas à emballer, enflammer le troisième long-métrage du réalisateur.


Mais le soucis peut venir d'ailleurs. Premièrement, le casting. La saga Bourne reposait beaucoup sur le fait que les personnages étaient des « messieurs ou des dames tout-le-monde ». Matt Damon et les autres acteurs avaient la tête de l'emploi. Dans l'Héritage, ce principe est globalement respecté. Renner a la tête d'un type lambda et même Edward Norton réussit à faire oublier son statut de méga-star à travers une sobriété dans le jeu et ses cernes trahissant la fatigue. Le hic c'est que dans le tas, il y a une belle erreur de casting. Rachel Weisz. Je ne remets pas en cause son talent car c'est une bonne actrice mais dans le concept « messieurs et dames tout-le-monde »; elle fait tâche. On ne croit pas une seconde qu'elle est une biochimiste surtout quand elle se balade sans cesse avec les joues pimpantes et une coiffure parfaite. Elle n'arrive pas à faire oublier Rachel Weisz au profit de Marta Shearing.
Le compositeur James Newton Howard est aussi fautif dans la médiocrité de l'ensemble. La musique est exécrable. On a l'impression de l'avoir déjà entendu des millions de fois et elle n'arrive pas à sublimer l'image qu'elle doit supporter. On est bien loin de la musique de John Powell qui arrivait parfaitement à retranscrire les émotions de Jason Bourne et qui soutenait, sublimait par certains moments la trilogie. De quand date la dernière bonne création de James Newton Howard ?


En conclusion, l'ensemble est très moyen et manque d'un véritable metteur en scène pour insuffler un peu d'originalité et une identité. Tony Gilroy fait un travail qu'on sent honnête mais cela reste bien trop médiocre. On n'est jamais pris réellement dans l'histoire qu'il nous raconte. La suite, si il y en a une, sera peut-être plus convaincante...

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Par Hérodonte - Publié dans : Critiques - Communauté : 1 article = 1 film
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Jeudi 13 septembre 4 13 /09 /Sep 18:20

 

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Steven Soderbergh
est de retour sur nos écrans pour la troisième fois en moins d'un an avec Magic Mike, histoire d'un strip-teaseur qui tente désespérément de réussir à réunir les fonds pour concrétiser son rêve : devenir entrepreneur. L'arrivée d'un petit nouveau – Adam alias le Kid – dans ce monde de la nuit remet en perspective la vie de Mike.
Trois film en un an, c'est tout de même beaucoup et cela donne des résultats pas toujours à la hauteur des attentes. Contagion était un film intelligent sur une pandémie. Piégée (Haywire est le titre original) était un film médiocre avec une mise en scène élégante mais avec un fond à vomir. Celui que la femme ne peut pas être l'égale de l'homme dans le genre action sans passer par une « hyper-masculinisation » ou sa négation (le dialogue entre Kenneth et Paul est tout de même assez équivoque :
«  C'est la première fois que je dois assassiner une femme..
- Ce n'est pas une femme. »). Quant à Magic Mike, il a les fesses entre les deux chaises. A la fin du film, on a envie de dire au réalisateur américain de prendre une pose pour réussir à retrouver un peu d'inspiration.


De la part d'un cinéaste qui veut être à contre-courant des tendances hollywoodienne, il est assez consternant d'observer un long-métrage consensuel, convenu. On passe par tous les clichés sans jamais les transcender. On a le droit au « vieux loup » qui trouve le reflet de sa jeunesse à travers le nouvel arrivant et qui va découvrir que sa vie c'est de la merde. On retrouve les énièmes mêmes critiques sur le monde de la nuit, de sa superficialité, de ses drogues, sur les rapports avec le corps et patati et patata... C'est affligeant de banalité. Le pire dans tout cela est probablement la fin avec son petit côté moraliste «  Maintenant que tu as 30 ans, tu dois te caser, trouver une fille honorable ». Cette morale ne me dérangerait pas si elle était finement amener mais c'est loin d'être le cas.
Néanmoins, il faut rendre à César ce qui appartient à César. Selon moi, le scénario a deux qualités. Premièrement, Mike n'est pas un crétin artificiel. C'est un homme plutôt intelligent qui renvoie malgré lui cette image de « Ken ». La seconde qualité est que Soderbergh montre le rapport entre la prostitution et le milieu social. Il n'en fait pas une thèse mais le simple fait de le souligner quelque peu est déjà une bonne chose.

Cependant, si il faut rester honnête jusqu'au bout de cette critique, le film n'est pas désagréable à regarder. Il est même plutôt plaisant dans sa première partie. Monsieur Eleven arrive à nous retranscrire ce milieu de la nuit. Il arrive à rendre agréable les différents stripteases qui composent Magic Mike. Il faut d'ailleurs rendre hommage à la performance de Channing Tatum, crédible sur scène en tant que danseur et crédible tout court dans son rôle. Mais la mise en scène intelligente,élégante et avec sa sensibilité « cinéma indépendant » finit par agacer par son côté lisse, propre. Le réalisateur n'emballe, n'enflamme jamais son sujet qui pourtant se prête à une mise en scène plus viscérale, brutale. Même quand il se déroule devant nos yeux des évènements graves, on ne les ressent pas comme tels. C'est dommage.


Un film très très très mineur de Soderbergh qui aurait mérité un traitement du scénario plus intéressant, plus approfondi et une mise en scène un peu plus incisive.

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Steven Soderbergh par Hérodonte : Contagion

Par Hérodonte - Publié dans : Critiques - Communauté : 1 article = 1 film
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